Des gouttelettes tombent, troublent l'onde
La pluie lave nos fautes,
comme les pleurs d'une dévote.
Ta présence me rassure,
Tes paroles sont autant d'onguents pour mes blessures.
Cette douceur physique et morale,
cette alchimie animale,
concrétisent ta présence,
qui ne me semblent plus désormais si dénuée de sens.
La pauvreté de ces mots ne peuvent exprimer
la sensation de plénitude qui m'a traversée.
Mes sanglots injustifiés, ta tendresse émouvante.
Dans nos yeux se reflétaient la lumière naissante.
La lumière sur le lac semblait irréelle
Les reflets dansaient, jouaient, calme ribambelle,
Tourbillon de pensées.
Mais les sensations disparaissent
Oubliés, ces picotements lors de tes caresses
Oubliés, la fureur de nos baisers
Oubliés, les mots que tu me murmuraient.
Seul reste l'amertume
D'un passé évanoui dans la brume.
Commentaires
Par RainyLight le 6 avril 2008 Ã 21h59
Merci pour vos commentaires, très encourageants :)
Par A last hope le 5 avril 2008 Ã 16h16
Oui, moi également, j'ai beaucoup!
Idem que Paul (pour ne pas répéter), mais c'est vraiment bien.
Par Paul le 3 avril 2008 Ã 22h20
J'aime beaucoup ce poème : le style, le vocabulaire employé. Très bien écrit, en particulier belle chute à la fin.
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