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Si seulement


Thomas était malade. Il le savait , il vivait avec. Lorsqu'il était petit, sa mère s'était inquiétée des douleurs respiratoires que semblait éprouver son fils. Elle avait bien fait : quelques jours plus tard, les médecins lui avaient diagnostiqués une grave maladie orpheline. Celle-ci diminuait considérablement la durée de vie de Thomas. Il avait grandi difficilement,baladé d'hopitaux en clinique, passait ses vacances à passer des examens. Mais cela ne l'empéchait pas de se faire des amis. Bien-sûr, cela avait été trés dur de se faire accepter en tant que malade, de réussir à faire oublier aux autres la pâleur de sa peau, ses faiblesses, son air chétif. Mais Thomas avait réussi à connaitre Elodie.
Elodie, c'était une petite fille trés coquette, mignone, aventurière lorsqu'il le falait, calme aux bons moments,elle avait une joie de vivre qui avait réussit à être partagée avex Thomas. A cette époque là,elle n'avait pas encore eût le coeur brisé,détruit,laminé. Tout petits déjà, ils s'adoraient, ils étaient trés vite devenus inseparables. Comme les tous les enfants, ils avaient un jeux qu'ils s'étaient eux-même inventé. Ils s'amusaient à commencer une phrase par "Si seulement..." et l'autre devait la terminer en envisageant l'avenir.

Maintenant, Elodie et Thomas ont 17 ans. Pour eux la vie ne fait que commencée, Elodie integrera une faculté de droit et Thomas devrait entrer à l'université de langue. Peu de choses ont changées depuis la maternelle : 12 années ont passée, les mots "si seulement" ne résonnent plus aussi souvent dans leurs oreilles quoique lorsqu l'un d'eux le dit, ils se regardent nostalgiquement en souriant, ils ne sont plus de simples amis, à présent , ils s'aiment. Elle se souvient dans les moindres détails comment il lui a fait sa déclaration. C'était une nuit, il y à déjà un an de cela. Il l'avait appelé alors qu'elle dormait en lui demandant de venir aussi vite que possible à la crique qui se trouvait à quelques minutes de marche de chez elle. Elle s'y était rendue, silencieusement, se demandant le but de cette demande. Lorsqu'Elodie arriva, il n'était pas là. Une envelloppe au nom de la jeune demoiselle était posée en évidence sur le sol. Elle l'ouvrit et lu la lettre qu'elle contenait. Il y était question de deux enfants qui avaient grandit et découvert le monde et la vie ensemble. Le jeune garçon dont il était question dans la lettre avait apris quelque chose de plus grâçe à son amie,c'était l'amour. La lettre se finissait par une phrase qui disait : "Si seulement tu me laissais faire, je t'aimerai..." Elodie , émue au possible, replia délicatement la lettre, la rangea dans l'envelloppe et alla faire demi-tour lorsque deux tendres mains se posèrent sur ses yeux. Cétait Thomas, il s'était caché derière un arbre en attandant le bon moment de sortir de sa cachette. Elle se retourna, le regarda dans ses yeux verts, ses si beaux yeaux, et lui dit -"Si seulement tu me laissais faire, je t'embrasserai..."
Et ils s'embrassèrent. Ce fût un long, un tendre, et délicat et passionné baiser. Il restèrent ainsi plus de deux heures à discutter de leur amour, de leur avenir. Et quand le sujet de la maladie de Thomas fût abordé, elle le prît par la main et lui dit qu'il ne devait pas s'en inquiéter. En effet, depuis quelques mois, Thomas avait débuté un nouveau traîtement qui, selon les médecins s'avairait être tout à fait convenu pour le malade. De plus, il se sentait beaucoup mieux , il ne souffrait presque plus de ses régulières crises où il se sentait suffoquer.

Cela fait un an qu'ils vivent leurs amour le plus romantiquement possible. Aujourd'hui, Thomas avait décidé d'emmener Elodie faire une promenade autour de la crique, celle-la même qui fut le temoin privilégié de la naissance de leur amour.Ils ne s'y était pas rendu depuis. Ils y allèrent, y restèrent plus d'une heure alongé dans l'herbe. En se relevant, Thomas sentit ses poumons le brûler : il manquait d'air. Il faignit se sentir bien ici, entre les arbres, elle lui accorda quelque minutes qu'il usa afin de se remetre d'aplomb afin qu'elle n'en sache rien. Il ne voulait pas lui dire qu'il sentait que c'était pour bientôt la fin, sa fin , leur fin...
Une fois remis, Thomas voulut profiter de la soirée de la douce journée d'été et de la compagnie d'Elodie. Pour ce faire, ils allèrent dans l'un des plus préstigieux hôtel des alentours. Ils loua une chambre avec l'argent que ses parents lui avaient donné au début du mois.

A l'intérieur un grand lit couvert de dras blancs , avec quatres oreillers a la tête. un grand tapis en immitation de fourrure ornait humblement le sol. Dans la cheminée, un feu avait été alllumé, il faisait crépiter qelque morceaux de bois, danser quelquels ombres sur le sol. Ils déposèrent un sac à dos de vêtements au pied du lit et vinrent s'assoir devant la cheminée. La porte-fenêtre avait été ouverte pour dissiper l'insupportable chaleur. Elodie qui avait froid avait froid, vînt se blottir contre le corps de Thomas, allongé sur le tapis, paraléllement au lit et à la cheminée.
Ils se mirent ainsi a discutter jusqu'a ce que Elodie remarqua que la main de son bien-aimé qu'elle serrait dans sa main tramblait. Elle se redressa, il en fit de même. Il avait un teint blafard, son front ruisselait de sueur, des grandes cernes s'était inscrites sur son visage. Paniquée, elle décida de le mettre au lit. Elle le couvrît d'une épaisse couverture, hélas , une demi-heure plus tard, Thomas recommençait a trembler.
Elodie s'inquiétait encore plus lorsque, blotie contre son corps, elle l'entendit qui toussait violement et respirer péniblement. Elle pensa à appeller une ambulance, l'hôpital, ses médecins ou même ses parents mais il lui répondit tré péniblement :
-"Non, s'il te plait, ne fais rien, laisse-moi... Il reprit sa respiration et continua, si seulement je pouvais me réveiller à tes côtés, je pourrais partir...Je t'aime Elodie, ne l'oublie pas, où que tu soit, je serai avec toi. Elodie, je m'en veut, si seulement je ne t'avais pas donné rendez-vous à la crique il y a un an... Si seulement tu l'aurais refusé... Si seulement je ne t'aime pas comme je t'aime, tu n'aurais pas souffert. Si seulement...
-Ne dit pas ça, je t'aime moi aussi, j'ai accepté ton rendez-vous, j'ai accepté ton amour et toi le mien,nous savions tous deux que tu étais malade,alors maintenant, séche tes larmes, embrasse-moi"
Et ils s'embrassèrent. Ils s'endormi côte à côte. Au petit matin, Elodie se réveilla, elle tenait toujours la main de Thomas dans la sienne. Elle l'appela doucement, tendrement afin de l'éveiller. Rien n'y fît.

Thomas était mort durant la nuit. Jamais il ne pût se reveiller aux côtés de celle qu'il aimait.


Texte crit par A last hope le 24 janvier 2008 à 14h55. Vu 2322 fois.


Commentaires


Par Gaby le 7 avril 2008 à 19h40
certes, cette histoire est belle, mais je la trouve un peu simpliste ... la façon d'écrire est assez jeune et l'intrigue stéréotypée.
Enfin, ce n'est qu'un point de vue !

Par RainyLight le 24 février 2008 à 11h21
Troublant.
J'en ai des frissons.
Magnifique, bravo !

Par A last hope le 17 février 2008 à 23h08
bah euh... merci :D

Par tchouz le 15 février 2008 à 18h32
trobo,réaliste et manifiquement raconté jadore,le titre é ossi bo ke le contenu.bravo a toi

Par Sarah le 3 février 2008 à 14h28
Plus beau, c`est impossible.
*Petite larmounette :$*

Bisous


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